Corruption | L’ADIH opte pour la participation tripartite dans les lois régissant l’ONA et l’OFATMA

Wallace Elie
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Wallace Elie
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Communicateur Social,journaliste. Motivation, Rigueur et écoute sont les maîtres mots de mon comportement professionnel.
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corruption l’adi opte pour la participation tripartite dans les lois régissant l’ona et l’ofatma

Face à la corruption répétée à l’Office National d’Assurance-Vieillesse et à l’Office d’Assurance Accident du Travail Maladie et Maternité ( OFATMA), l’Association des Industries d’Haïti (ADIH) croit qu’il est impératif d’assurer le fonctionnement effectif du Conseil d’administration des organes de sécurité sociale (CAOSS) et du Conseil Supérieur des Salaires (CSS).

Considérant que l’ONA et l’OFATMA sont censés supervisés par le Conseil d’administration des organes de Sécurité Sociale (CAOSS), une entité tripartite impliquant le Gouvernement, le secteur privé et le secteur syndical, l’Association des Industries d’Haïti (ADIH) dit informé que l’Organisation internationale du travail (OIT) travaille avec le Ministère des Affaires Sociales et du Travail (MAST) pour réviser les lois régissant l’ONA et l’OFATMA, ainsi que CAOSS, en dehors des deux autres secteurs.

De ce fait, l’ADIH rappelle que le secteur privé et le secteur syndical ont le droit et la responsabilité de participer à l’élaboration de ces lois. « En tant qu’organisme tripartite composé de représentants de trois secteurs, l’ADI croit que le CAOSS devrait superviser la rédaction de ces nouvelles lois.»

«Les lois de l’ONA et de l’OFATMA n’ont pas subi de modifications depuis plus de 50 ans, et nécessitent une révision urgente. Ce travail tant important doit être le fruit d’un effort commun des trois parties à savoir le MAST, le secteur privé et le secteur syndical », affirme l’ADIH dans une note rendue publique.

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Parallèlement, l’Association des Industries d’Haïti (ADIH) croit aussi que face à la révision du salaire remontant à près de deux ans, il est nécessaire de réunir régulièrement le Conseil Supérieur des Salaires (CSS) afin d’ajuster le salaire minimum dans le pays et de présenter les conclusions au pouvoir exécutif, vue que depuis février 2022 les travailleurs font face à une inflation de plus de 66% selon l’IHSI.

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