L’instabilité persiste malgré l’installation du CPT

Mackendy Filderice
ParMackendy Filderice- Rédacteur

Huit jours se sont écoulés depuis l’installation controversée du Conseil de transition (CPT), mais les espoirs d’une résolution rapide de la crise politique s’estompent alors que le pays reste plongé dans l’incertitude. Malgré les attentes de signaux clairs et unifiés de la part du CPT, l’organe semble plus enlisé dans des luttes de pouvoir internes que concentré sur la stabilité nationale.

Une lutte de factions persiste au sein du Conseil, exacerbée par des décisions unilatérales qui sapent les fondements de l’accord conclu le 3 avril 2024. Alors qu’un groupe majoritaire s’apprête à nommer un Premier ministre, au mépris de l’esprit de l’accord, une autre faction refuse catégoriquement d’accepter le consensus en faveur d’Edgard Leblanc Fils comme président du CPT.

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Pendant ce temps, le pays sombre dans le chaos, les bandits armés prolifèrent et terrorisent la population. La nuit dernière, l’enfer s’est abattu sur les habitants de Solino, victimes d’une attaque brutale de bandits armés dans ce quartier déjà meurtri.

Les actions discordantes des membres du CPT n’augurent rien de bon pour l’avenir du pays, qui a déjà enduré 32 mois de gouvernance sous Ariel Henry, marqués par l’incompétence et l’indifférence. Cette nouvelle ère politique, censée apporter stabilité et orientation, semble au contraire plonger le pays dans des jours encore plus sombres.

 

Crédit photo: Le Nouvelliste

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Mackendy Filderice
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Étudiant en sciences politiques à l'Université Quisqueya, Journaliste-Rédacteur à Netalkolemedia, Publiciste, Humanitaire. Amoureux de la vie et de l'apprentissage.