ART

Le portrait de La Joconde vandalisé au musée de Louvre

Photo : IG Steffan-https://www.instagram.com/p/CeLCMWNIof4/?utm_source=ig_embed&ig_rid=90a98554-4e00-4ce9-8660-7e93262ea14a

Un homme déguisé en vieille dame et en fauteuil roulant, à couvert de tarte à la crème le portrait de Mona Lisa, le dimanche 29 mai, au musée du Louvre à Paris. 

En effet, après avoir tenté de briser la vitre qui protège La Joconde, un homme a couvert de tarte à la crème, cette œuvre mondialement connue.  

L’auteur des faits, âgé de 36 ans, a été appréhendé juste après, puis a été admis à l’infirmerie psychiatrique de la préfecture de police. Une enquête a été ouverte pour tentative de dégradation d’un bien culturel, il a néanmoins justifié son geste en soutien à la cause environnementale. 

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“Pensez à la terre ! Il y a des gens qui essaient de détruire la terre. Tous les artistes, pensez à la terre ! C’est pour ça que j’ai fait ça”. Criait-il. 

@turubiiitaa_030

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La Joconde n’est pas à sa première attaque : elle a été volée en 1911, et fut la cible de jets de projectiles 45 ans plus tard, cet incident a causé une dégradation d’une partie de cette œuvre considérée comme l’une des plus célèbres du monde.  

Elle a par la suite été attaquée par un jet de peinture rouge, puis par une tasse en 2009. Afin de pallier d’autres éventuelles attaques, elle avait été protégée par une vitre blindée, depuis 2005. 

Dans Mona Lisa, métamorphoses d’une présentation, paru sur Muséologies Les cahiers d’études supérieures, Fabien Bellat rappelle : « La plus grave atteinte eut lieu en 1956, un jeune Bolivien ayant alors jeté une pierre atteignant la vitre de protection, qui se fêla, l’impact du choc correspondant au coude gauche de Mona Lisa. Le vandale déclara avoir agi par haine du tableau. En avril 1974, lors de sa présentation au Musée National de Tokyo, une jeune Japonaise projeta de la peinture rouge sur la vitrine protégeant Mona Lisa. Elle expliqua son geste comme une protestation contre les mauvaises conditions d’accueil des personnes handicapées dans l’exposition. Cette attaque a certainement joué dans la décision du Louvre de pérenniser dorénavant la présentation de l’œuvre dans un caisson vitré à la fois sûr et stable climatiquement. Et dernièrement, en août 2009, une visiteuse Russe a jeté un “mug” en direction du portrait, touchant seulement la vitrine. Si ses raisons demeurent obscures, la presse ayant insisté sur la psychologie instable de cette personne, cet acte a néanmoins rappelé combien Mona Lisa reste un symbole suscitant les passions. » 

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Sam Sarah Devilus
Journaliste / Communicatrice / Bookstagrameuse.