Kidnapping : Pierre Esperance pointe du doigt le ministre de la justice Haïtienne, Liszt Quitel    

Ravensley Boisrond
Ravensley Boisrond
Écoutez cet article

Le responsable de la structure de défense de droit de l’homme RNDDH, Pierre Esperance, accuse le ministre de la justice et de la sécurité publique, Liszt Quitel d’être impliqué dans l’enlèvement du pasteur Jean Marry Ferrer Michel, puis exiger sa démission à la tête du ministère qu’il dirige pour se mettre à la disposition des autorités policières.  

 Le Directeur Exécutif du RNDDH, Pierre Espérance exige la démission du ministre de l’intérieur,Liszt Quitel pour son éventuelle implication dans l’enlèvement du pasteur Jean Pierre F. Michel, ce qui facilitera la tâche à la DCPJ pour interroger M. Quitel a laissé entendre P. Espérance, Rapporte Radio Tele Metronome dans une publication sur son compte Twitter. 

- Advertisement -
Ad imageAd image

https://twitter.com/Radio_Metronome/status/1451156538765234178?s=20 

Rappelons que le pasteur Jean Mary Ferrer Michel, membre fondateur de l’église “Jesus Center” de Delmas 29, a été enlevé, le dimanche 3 octobre à l’entrée de l’église, par des hommes armés habillés en uniformes de police avait rapporté les témoins de l’acte. 

“Selon une source proche de l’église Jesus  Center, qui a requis l’anonymat, a indiqué mercredi à RHINEWS, un media local, que  c’est Liszt Quitel qui aurait fait kidnapper le pasteur dont il est cependant très proche. ”Ils entretiennent de bonnes relations. Le pasteur a beaucoup aidé Liszt Quitel dans de nombreuses occasions,” peut-on lire dans un article publié mercredi 20 octobre dans les colonnes de RHINEWS. 

Notons que depuis l’assassinat du président Haïtien, Jovenel Moïse, survenue le 7 juillet dernier le peuple Haïtien se trouve à genoux face à une spirale de violence : le meurtre au rabais, le viol, les enlèvements contre rançons, sont devenus le quotidien de la nation caribéenne. En une semaine, Haïti a enregistré 30 cas de kidnappings, rapporte l’action humanitaire pour la défense des droits de l’homme. Samedi 16 octobre, un policier de la brigade de lutte contre le trafic de stupéfiants (BLTS), a été tué à Port-au-Prince alors qu’il tentait, lui et ses coéquipiers de déjouer un enlèvement. 

Facebook Comments

- Advertisement -
TAGGED: ,
Partagez cet article
Follow:
Journaliste, Amateur de littérature et de la photographie, grand passionné du multimédia