Mise au point du notaire Dina Seide

Le Notaire Dina Seide de la résidence de Pétionville porte à la connaissance de tous ceux que la question intéresse, en particulier sa clientèle, qu’elle a été alertée par certaines informations circulant sur les réseaux sociaux faisant croire qu’elle ferait l’objet d’un mandat d’amener émis par le juge Bredy Fabien dans le cadre d’une enquête pour faux et usage de faux.

Elle rassure son aimable clientèle qu’elle n’a jamais été impliquée dans un scandale de faux et d’usage de faux ; qu’au contraire, elle a failli être victime d’un réseau de malfaiteurs qui opère sous le contrôle d’un juge corrompu.

Une plainte contre X a été déposée par devant le commissaire du Gouvernement près le tribunal de Première Instance de Port au Prince pour association de malfaiteurs, chantage et menace d’enlèvement, et le conseil supérieur du pouvoir judiciaire a été saisi.

En effet le 13 mai 2013, un acheteur et un vendeur se sont présentés en son étude pour une cession. Les vérifications techniques faites, l’acte fut dressé et signé et les parties s’en sont déclarées satisfaites. Sept ans après, un ancien Commissaire du Gouvernement devenu avocat, prétextant que les héritiers du vendeur aurait le 20 aout 2005 vendu à un certain Bernard Adolphe, décédé depuis, le même bien ou une partie du bien en l’étude du notaire Milot Fenelon Cajou, a porté plainte par devant un juge d’instruction pour faux et usage de faux. Sans même inviter le notaire Seide, ce qui est légalement la procédure en cas de plainte, ledit juge a émis un mandat d’amener en pleine pandémie et a mandaté des sbires pour négocier afin selon ses dires « d’éviter la prison ».

Comment peut-on tenir responsable le notaire Seide des actes passés par un autre notaire, Me. Fenelon Cajou ? Au cas où le vendeur aurait vendu deux fois, la loi prévoit la sanction attachée à un pareil acte.

Surtout comment peut-on émettre un mandat d’amener sans octroyer à un justiciable l’opportunité d’être invité et d’être entendu ?

Le seul objectif poursuivi par cette démarche était de soutirer de l’argent par le biais d’un chantage effronté.

Ne voulant nullement céder à des montages douteux et illicites ; le notaire a décidé de saisir les instances prévues par la loi pour :

  1. Dessaisir le juge d’instruction par la procédure en dessaisissement
  2. Porter le CSPJ à enquêter sur l’association entre ce juge d’instruction et un réseau de malfaiteurs ayant à sa tête un déporté très connu et très sulfureux.
  3. Inviter la justice à intervenir par une plainte contre X pour association de malfaiteurs, chantage et menaces.

Pétionville le 25 juin 2020

Dina Seide, notaire

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