Un père condamné à 14 ans de prison pour avoir fait une fellation à son bébé de 15 jours 

Sam Sarah Devilus
Sam Sarah Devilus  - Rédactrice
un père condamné à 14 ans de prison pour avoir fait une fellation à son bébé de 15 jours 

Le procès d’un père de 32 ans a débuté le lundi 7 novembre, devant la cour d’assises de Vendée (département Français), pour un viol commis en 2019, sur son fils alors âgé de 15 jours. Il a été condamné à 14 ans de réclusion criminelle. 
 
À l’origine, l’homme avait été interpellé pour avoir filmé une femme à son insu, alors qu’elle était sous la douche, dans un camping en 2019. Les enquêteurs ont saisi son téléphone, et y ont découvert plus de 50 000 vidéos et images pornographiques, mais également une photo le montrant en train de faire une fellation à son bébé de 15 jours. 
 
“Il n’a fallu qu’une heure d’absence de ma part pour que ça arrive, je m’attendais à tout sauf à ça. C’était un mari assez discret, humble et catholique pratiquant. Finalement, la personne que je croyais toute blanche commençait à se noircir”, raconte à la barre son ex-épouse et mère de l’enfant. 
 
D’après le journal Ouest-France, l’homme a expliqué que ce serait une pulsion, et que son geste lui exprime haine, dégoût et incompréhension. Bien qu’il demande pardon, il estime ne pas être pédophile. 
 
“Je n’ai aucune attirance pour les enfants, je n’en ai jamais eu,” a-t-il clamé lors de ce procès. 
 
Connu comme catholique pratiquant, il se serait réfugié dans la religion, après plusieurs drames comme la mort de son père, celle d’un formateur qu’il admirait et du harcèlement scolaire. La mère de l’accusé a affirmé que son fils a été possédé par Satan. 
 
Bien qu’ils croient que ce père de famille a subi des traumatismes émotionnels dans sa vie, les experts psychiatriques estiment qu’il avait quand même son libre-arbitre lorsqu’il a commis ces faits, ajoutant qu’il était égocentrique, voyeur, immature, et qu’il mettait en place des fantasmes pervers par plaisir de transgression. 
 
Le parquet a requis 16 ans de réclusion criminelle, il a finalement été condamné à 14 ans de prison. La défense a fait remarquer que l’homme a entrepris des démarches de soin en détention et qu’il n’avait jamais demandé aucune remise en liberté. Quand il sortira, il devra se soumettre à un suivi socio-judiciaire durant dix ans, avec injonction de soin, et aura aussi interdiction d’entrer en contact avec la mère ou l’enfant et son autorité parentale a été retirée. 


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Sam Sarah Devilus
Par Sam Sarah Devilus Rédactrice
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