Haïti célèbre une énième journée mondiale de la liberté de la presse sous pression

Pooshy Rosana
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source image : minustah
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Ce 3 mai 2022 ramène la célébration de la journée mondiale de la liberté de la presse, et malheureusement en Haïti la presse est sous pression depuis quelques années en raison de la situation socio-politique et sécuritaire du pays. 

Les journalistes sont confrontés au quotidien à des menaces dans l’exercice de leur métier : informer former, divertir proprement sans distinction la population – même si certains s’adonnent à l’infox. 

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Persécutés, plusieurs travailleurs de la presse ainsi que leur famille ont dû laisser le pays pour se réfugier ailleurs. D’autres comme Vladjimyr Legagneur, Rospide Pétion, Diego Charles, Antoinette Duclaire “Netty”, Amady John Wesley, Wilguens Louissaint, Lazarre Maxihen… sont tragiquement tués. 

La presse haïtienne expose ses doléances et réflexions en ce 3 mai – comme à chaque jour, mais à qui ? À elle-même. 

Si cette date sert à rappeler aux gouvernements la nécessité de respecter leur engagement en faveur de la liberté de la presse, selon l’article 19 de la Déclaration universelle des droits de l’homme, c’est aussi une journée de commémoration pour les journalistes qui ont perdu la vie dans l’exercice de leur fonction. 

Parallèlement, rappelons qu’aujourd’hui marque aussi l’anniversaire de la Déclaration de Windhoek, une déclaration des principes de la presse mis en place par des journalistes de presse africains rédigée en 1991. Aussi en ce jour, le Prix mondial de la liberté de la presse est remis.

REDACTION : Pooshy Rosana 

COPYRIGHT : NETALKOLE MEDIA 2022 

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Pooshy Rosana, journaliste-rédacteur à Netalkolemedia, caricaturiste et graphiste. Parallèlement, coach fitness. Adore la culture populaire, les documentaires et la musculation.