The weeds nuns, des nonnes qui cultivent et vendent de la weed

Sam Sarah Devilus
Sam Sarah Devilus  - Rédactrice
the weeds nuns, des nonnes qui cultivent et vendent de la weed

Des femmes habillées en nonnes, se sont données pour mission de sauver le monde en cultivant du cannabis. Malgré leur apparence, elles n’ont aucune appartenance religieuse, mais se font appeler Weed nuns(les nonnes de l’herbe). Elles en cultivent et en vendent.

En découvrant le quotidien de ces fausses nonnes, on pourrait croire que cultiver et vendre du cannabis n’est pas seulement légal aux yeux de la loi de l’Etat de Californie, mais aussi aux yeux de Dieu, et de la congrégation catholique. Les sœurs de la Vallée : cette communauté de sept femmes en habit de nonnes, installées à Merced en Californie, fabrique et commercialise des produits à base de cannabis depuis 2014. Une démarche, bien sûr, qui n’a rien de catholique, mais ces femmes expliquent pourquoi elles portent des vêtements religieux.

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« Nous sommes contre les religions, nous ne sommes pas un culte. À travers notre tenue, nous exprimons du respect pour une plante victime de mensonges et d’irrespect depuis un siècle, » explique la fondatrice de cette communauté, qui se fait appeler sœur Kate.

Soeur Kate, de son nom Christine Meeusen, a commencé à s’habiller en nonne en 2011, lors du mouvement Occupy Wall Street aux États-Unis. Au départ, s’habiller de la sorte était totalement satirique, mais elle a continué à le faire lorsqu’elle a constaté que les gens venaient plus facilement vers elle. Elle a alors fondé cette petite communauté de sept nonnes qui cultivent du cannabis et créent des produits dérivés dans un but thérapeutique.

Leurs baumes et huiles essentielles réalisées avec la weed, sont censés avoir des vertus pour la santé. Elles sont commercialisées comme étant à base de chanvre, car elles n’ont pas d’effets psychoactifs. Soeur Kate affirme que les produits ne feront planer personne.

Elle explique que les membres sont unis à la communauté par une relation commerciale, et touchent soit un salaire, soit une commission. C’est une façon, selon elle de les rendre plus indépendantes, et ce qui fait aussi beaucoup ressembler cette communauté à une entreprise. En 2016, elle a ainsi vendu près de 700 000 euros de produits.

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Sam Sarah Devilus
Par Sam Sarah Devilus Rédactrice
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Journaliste / Communicatrice / Bookstagrameuse.